Dans ce second rapport « Réussir la scolarisation des enfants handicapés » remis le 20 novembre 2006 au premier ministre, Guy Geoffroy s’inspire (cf page 24) à nouveau d’une expérience des PEP, même si cette fois nous ne sommes pas cités nominativement.
Il s’agit de la convention signée par les PEP d’Eure et Loir avec l’Éducation nationale validant la mise en œuvre de la gestion des auxiliaires de vie scolaire (AVS). Le député Geoffroy propose « qu’une structure associative référente du médico-social assure la gestion du dispositif (AVS) dans son ensemble ».
A cette occasion, il propose également que « ces conventions soient établies sous l’autorité des MDPH ».
Il soumet 19 éléments pour améliorer et structurer la mise en œuvre de l’article 19 de la loi 2005-102.
Dans ce cadre, on peut raisonnablement penser que sa visite avec la Fédération à l’association départementale des PEP 21, qui scolarise en milieu ordinaire plus de 97% des jeunes accueillis en établissement médico-social, suivie d'un entretien approfondi avec le président de la fédération et les responsables du domaine SMS, lui a inspiré la large place qu’il propose d’ouvrir à ce secteur dans le dispositif AVS :
- Proposition n° 6 : « Favoriser, au sein des établissements médico-sociaux, la création d’emplois d’AVS pouvant exercer, pour partie et par convention, au sein des établissements scolaires et s’engager dans une véritable carrière. »
- Proposition n° 8 : « Établir les référentiels de diplôme et d’emploi en s’appuyant sur l’expérience des associations de parents et du secteur médico-social. »
Le député Guy Geoffroy avait déjà cité les PEP dans son premier rapport du 30 septembre 2005 en s’inspirant d’une expérience des PEP 52.