Créé en décembre 1999, le dispositif adulte-relais confie des missions de médiation sociale ou culturelle à des résidents des quartiers prioritaires de la politique de la ville, précédemment sans emploi ou en contrat aidé.
Des associations départementales PEP sont porteuses, en partenariat avec des villes ou des collectivités territoriales, d’emplois d’adultes-relais investis de missions de médiation entre l’école/le collège et la famille.
Les postes d'adultes-relais peuvent être créés, notamment, par les collectivités locales, les Établissement publics de coopération intercommunale (EPCI) et par des associations. Ils sont définis par l'article L.12-10-1 du Code du travail : il s'agit des activités visant « à améliorer, dans les zones urbaines sensibles et les autres territoires prioritaires des contrats de ville, les relations entre les habitants de ces quartiers et les services publics ainsi que les rapports sociaux dans les espaces publics ou collectifs ».
Les missions des adultes-relais donnent lieu à un ensemble d'activités qui peuvent varier d'un contexte local à un autre. Elles ont le plus souvent en commun d'entrer dans le champ de la médiation sociale ou culturelle.
Après avoir été annoncés à la baisse, les postes d'adultes relais font, depuis les émeutes d'octobre novembre 2005, l'objet d'une attention nouvelle des pouvoirs publics. Un adulte relais-médiateur de ville a fait l’objet d’une circulaire adressée le 31 mars 2006 aux préfets de région et de département par la déléguée interministérielle à la ville Anne-Marie Charvet.